A PROPOS

L’Orphéon est avant tout une histoire familiale. Nés au Congo , les frères Mbenda arrivent en France tôt dans leur enfance.

Eric est l’ainé, la force tranquille, après une scolarité en région parisienne, il visite le monde et travaille dans différents endroits . Sa dernière expérience ? Quelques années en Suisse qui lui ont appris le gout du travail et le sens de l’entreprenariat. Son retour en France se fait à Marseille où il tombe amoureux de la ville et du mélange culturel qu’elle offre en son sein. Il a un projet en tête et se forme pour ce faire au lycée hôtelier de Marseille (Bonneveine). Restauration et bar. Un stage en immersion à l’épicerie l’idéal (Noailles) auprès de l’équipe de Julia Sammut lui fait découvrir un métier, un quartier et tout son potentiel.

Hugues est le cadet. Il est le créatif de la famille. Tout petit, c’est auprès de sa mère Jeanne qu’il prend goût à la cuisine. Ce sont ces moments de partage qui lui donnent envie d’en faire son métier. Un véritable don. Il décide de vivre son rêve et de faire une école. C’est au lycée Escoffier qu’il fera ses armes. Son succès est fulgurant. Hugues entre dans les plus grandes maisons du pays : Chiberta, Taillevent, Apicius, Burgundy , Les Sources de Caudalie , Le Violon d’Ingres… La liste est longue malgré son jeune âge.

Convaincu depuis l’aube du succès de son frère, Eric va chercher Hugues à Paris et le convainc de tenter sa chance à ses côtés. Des désirs communs, des souvenirs de la cuisine d’enfance et des envies de couleurs qui se traduiront dans la carte. L’Orphéon est né.

Synonymes de fanfares, les Orphéons étaient des mouvements festifs et musicales de masses. Lorsque Wilhem les inventa en 1833 , les sociétés orphéoniques ont permis aux peuples d’accéder à la musique, art très élitiste à l’époque.

Le choix des frères Mbenda pour ce nom s’explique simplement.
Le restaurant fait avec la cuisine ce que la musique fit au Second Empire : fédérer par la créativité.